
une première huile, une méthode sympa qui proposait u livretn une toile, un modèle et des couleurs de bases.
Résultat sympa.
La Provence….le jour de marché, dans mon village natal de SR,mercredi, les femmes affairées, caquetantes, racontant les derniers potins du village en attendant d’être servies, tout en surveillant d’un oeil averti l’éventuel passage d’un intruse qui oserait ne pas respecter la file(« non, mais dites donc Madâme, j’étais avant vous »), la bouchère débordée, d’autant plus que son mari s’est échappé avec le voisin épicier pour aller déguster un Pastis,et, au milieu de ce charivari, l’Enfant,qui geint, mais il n’est pas entendu,pauvre petit, il tire sur la jupe, geint plus fort, puis, vu l’urgence du message, monte le son pour couvrir le bruit des caquettages et finit par dire tout haut: »maman MAMAN, JE VEUX CAGUER! »…..
Silence indigné des mères poules(« eh ben, il est bien élévé, celui là »),échange de regards désapprobateurs.
C’était dans les années 60,il y avait encore des épiceries des boulangeries des boucheries, des coutelliers, des cordonniers,des « bazars », maintenant il y a des antiquaires et des boutiquiers de peinture, des marchands d’art et des tatoueurs.
Un philosophe intello m’a traitée de soixante-huitarde attardée quand je lui ai dit ça, il n’a pas supporté que j’interrompe son discours en pleine terrasse, le soir à 10 heures, parlant haut et fort pour étaler sa science de pédant.Le petit voulait caguer, mais lui, il nous emmerde.Là, c’était en 1995.
On reste dans une thématique parfumée bien provençale!
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